Follow me fet. Anette Olzon de Nightwish

1 01 2009





Critique de Cynic Paradise

1 01 2009

cynic-paradise

« Travailler plus pour gagner plus » … Loin de moi l’idée de faire de la politique sur Metal Impact, d’abord on n’est pas là pour ça et en plus je ne suis pas sûr de maîtriser totalement la langue de l’ENA … Bien que votre serviteur ne crache pas sur quelques sup’ bien payées pour s’offrir 2 ou 3 CD de Metal en plus tous les mois … Bref, « travailler plus pour gagner plus », ou le concept exclusivement théorique pondu par des mecs qui n’ont la moindre idée de ce qui se passe vraiment dans un monde où, en voulant travailler plus, on le fait plus vite, toujours plus vite, sans s’appliquer, et donc forcément … on le fait moins bien. Et je sais de quoi je parle …
Cette critique bien subjective que je pourrais appliquer à toutes sortes de personnes dans toutes sortes de domaines, je la balance volontiers à Tobias Sammet qui préfère aujourd’hui produire de la quantité (EDGUY / AVANTASIA) plutôt que de la qualité. Et malheureusement, notre bon Peter Tägtgren n’échappe pas à ce nouveau fléau … Oh je sais ce que vous allez me dire : « oui mais Peter est un hyper-actif, il ne peut s’empêcher de créer en permanence ».
Ben je vais te dire Peter, comme le disait une bonne marque de pneu, « sans maîtrise la puissance n’est rien ». C’est bien beau de nous sortir un album tous les ans, mais on préfèrerait assurément un PUTAIN D’ALBUM tous les 3 ans, qu’un album pas mal (mais sans plus) tous les 10 mois. Et franchement, y en a un autre qui verrait ça d’un bon œil, c’est mon portefeuille … A moins, bien sûr, que je me tape heures sup’ sur heures sup’, pour me les faire payer, parce que « gagner plus … » et blablabla et blablabla !!
Rappelons quand même le contexte : leader du groupe de Death Metal HYPOCRISY (je ne suis pas fan personnellement, à part le monstrueux « Fractured Millenium »), Peter Tägtgren a lancé PAIN en tant que projet annexe, pour éclater nos tympans sur les dance floors et les boîtes de nuit.
Cet électro-Metal toujours mélodique et aux tendances parfois industrielles a fini par avoir plus de succès qu’HYPOCRISY. Le monstre incontrôlable de Peter a même pondu quelques classiques du genre (l’énorme Dancing With The Dead, les très bons Psalms Of Extinction et Rebirth). Libéré du Death d’HYPOCRISY, Tägtgren a su utiliser cet annexe exécutoire pour varier les plaisirs, de la ballade orientale électrisée (« Same Old Song ») à la techno la plus abrutissante (« On And On ») en passant par des petits bijoux de Metal Indus (« End Of The Line », « Dancing With The Dead », « Nailed To The Ground, etc …).
Et justement, ce manque d’audace et d’hétérogénéité fait cruellement défaut à Cynic Paradise. La plupart des chansons composées ont un air de « déjà entendu », alors que PAIN devrait avoir le goût d’un surprenant cocktail. Là-dessus, Tägtgren s’est rapproché dangereusement du but initial, à savoir animer les soirées sur les pistes de danse … mais cette fois sans génie.
Et c’est tellement étonnant d’avoir à écrire ça sur un artiste de sa trempe, que j’ai du mal à l’admettre.
Si les titres « Follow Me » (avec Anette Olzon, chanteuse de NIGHTWISH, enfin pour le moment …) et « Reach Out » ont un petit côté pop électro (ces mélodies qui vous rentrent dans la tête) qui les distinguent aisément du reste, les 9 autres titres ne se révèlent pas aussi marquants. On soupçonnerait même un copier/coller de chansons qui vont toutes au même rythme (excepté « No One Knows », un poil plus lent).
Peter a beau annoncer partout dans la presse qu’il est très fier de ce nouvel opus, il finira sans doute par accepter que Cynic Paradise représente le premier véritable faux-pas dans la carrière discographique de PAIN. Parce qu’à force de travailler trop, on y perd en lucidité … Travailler plus pour tout perdre, ce serait quand même dommage …

Source: http://www.metal-impact.com/index.php?name=Reviews&req=showcontent&id=3195&POSTNUKESID=875b4ac4749e5ba1a8c0b11e0ca5040c





Bio de Pain

1 01 2009
Comment ne pas connaître monsieur Peter Tägtgren et comment ne pas reconnaître son génie lorsque l’on a un certain attrait vers le métal extrème ??? Producteur de nombreux groupes de death et de black métal (Dimmu Borgir, Mayhem, Immortal, Celtic Frost, Children of bodom, Dark Funeral, Therion… rien que ça !) et surtout membre du renommé Hypocrisy, ce bonhomme n’a pas le droit au faux pas sur son projet. Chose promise, chose due, PAIN (trad. : douleur) est un projet quasiment solo (monsieur préfère la solitude qui lui permet de ne pas avoir les avis des autres sur ce qu’il fait ! Egocentrique ? Il agit selon ses instincts, ici, pas de concepts albums). En effet, les autres membres ne sont jamais concentrés à part entière sur la chose, disposant toujours de groupes plus importants.
Mais que nous réserve ce projet ?
Absolument pas fermé, Peter Tägtgren fusionne dans sa musique refrain entétants très pop et mélodieux sur des fonds techno, dans un monde très “bonne humeur” pour du métal.
Le premier album sort en 1997 chez Universal intitulé sobrement “PAIN” mais est mal acceuilli. Avec du recul, même son créateur constate que ce n’était pas vraiment un bon disque, (il n’eut qu’un seul mois pour le composer et l’enregistrer).
Le second naquit en 2000, nommé “rebirth”. Toujours chez Universal, les critiques se font très positives, les gens ayant acceptés ce côté “différent”.
Sans réelement éclater dans tous les charts, “rebirth” et son successeur, “nothing remains the same” sortit en 2002, font beaucoup parler d’eux en Scandinavie.
Les choses commencent à devenir sérieuses et le quatrième opus, “dancing with the dead” en 2005 explose progressivement mais reste cloîtré dans sa natale Scandinavie.
Peter Tägtgren signe à présent chez Roadrunner et est excessivement bien soutenu par ce changement (promotions plus intenses, tournée plus longues et mémorables,…) est accouche, entouré de quelques aides par-ci par là (Alexi Laiho de Children of Bodom, Mikkey Dee de Motörhead et Peter Iwers d’In Flames), de “Psalms of extinction” en 2007.