Critique de Motorizer

4 10 2009

La critique commence plutôt mal (à mon avis) puisque la personne dis tout d’abord que les deux précédents albums, Inferno et Kiss Of Death étaient plutôt médiocre. Il compare donc Motörizer à ces deux albums et dis que celui-ci est mieux que ses deux prédécesseurs. Selon lui, cet album surprend et redonne envie de s’intéresser de nouveau au groupe (même si les fans n’ont jamais cessé de s’y intéresser…). Il cite le titre « Rock Out » qui est – toujours selon lui – un hymne digne de Ace Of Spades (n’ayant écouté aucun titre de l’album je ne peux pas vous dire si c’est vrai ou non). En tout cas, même si le titre est boiteux (selon son expression) c’est une très bonne chanson qui reste dans la tête longtemps après l’avoir entendu.

Bon moi je n’ai pas écouter cet album, je préfère attendre de l’avoir entre les mains plutôt que d’écouter sur internet, mais si vous l’avez écouter, partiellement ou en entier, n’hésitez pas à donner votre avis sur les titres – en particulier « Rock Out » qui est le seul cité dans la critique.

Source:  http://motorheadfrance.e-monsite.com/rubrique,premiere-critique-de-motorizer,1159687.html





Dr Rock

15 11 2008





Biographie de Motorhead

15 11 2008

Motörhead est avant tout l’ambition d’un anglais, Ian Fraser Kilminster, dit Lemmy. Baby-boomer de 1945, né entre mines de charbon et usines fordistes, d’une infirmière et d’un aumônier, Lemmy ne fait pas long feu dans le système scolaire rigide des années 50.
Il commence à jouer de la guitare, par hasard, parce qu’il avait remarqué que l’instrument attirait infailliblement les filles. Car Lemmy symbolise à lui tout seul le cliché “drugs sex and rock’n’roll” (dans cet ordre)
Il quitte donc son patelin du Nord de l’Angleterre pour Manchester et Liverpool, trimbalé dans les camionnettes de groupes en tournée. Il assiste aux débuts de petits groupes comme les Beatles. Il va mener une vie de SDF, dormant chez des amis, dans les camions entre deux amplis… Bientôt Lemmy est engagé comme roadie pour Jimi Hendrix.
En même temps il s’attache petit à petit aux drogues dures. A vrai dire à une drogue essentiellement : l’acide (le « speed »)
La consommation quotidienne est le double de celle qui faut normalement pour tuer un homme. Mais par un miracle de la nature son organisme s’y est fait et l’inverse s’est produit : s’il stoppe de prendre du speed il crève (véridique, un médecin de Londres a même essayé de lui faire léguer son corps à la science)
Lemmy passé de la guitare à la basse lorsqu’il est engagé dans Hawkwind un groupe de blues dur. La plupart des membres du groupe vont tenter de suivre sa consommation de speed. Aujourd’hui, même si Hawkwind existe toujours, ces mecs là sont morts depuis vingt ans. Lemmy qui prenait trop d’importance est viré du groupe, la dernière chanson qu’il compose avec eux s’appelle Motörhead.
Il va reprendre ce nom lorsqu’il va former en 1975 son propre groupe. Au départ la formation change constament mais finit par se stabiliser en la line-up devenue culte du groupe : Eddie Clarke à la guitare et Philip Taylor à la batterie.
Ces avec ces deux complices que Lemmy va parvenir au sommet avec en 1980 l’album Ace Of Spades. L’hymne de Motörhead. C’est en partie ce disque qui va pousser les petits gars de Metallica à se lancer dans l’aventure (ils débutent leur carrière en faisant des reprises de Motörhead et Diamond Head)
C’est alors que la chute commence. Bien que les albums ne perdent pas en qualité, les oreilles se tournent à partir du milieu des années 80 vers le métal naissant et le hard rock aux relents blues de Motörhead paraît dépassé. Eddie Clarke et Philip Taylor abandonne le groupe, même si le dernier, regrettant, reviendra plus tard.
Pendant quelques années la formation change régulièrement, avec parfois deux guitaristes. Très vite Phil Campbell est recruté à la guitare ainsi que Wurzel. C’est Pete Gill qui se retrouve derrière les fûts. C’est avec cette line-up que sort l’album Orgasmatron. Plus que jamais Motörhead apparaît comme le projet de Lemmy.
Finalement la formation évolue encore, après un retour éclair de Philip Taylor sur l’album 1916, c’est le suédois Mickey Dee qui s’occupe de la batterie et le second guitariste Wurzel quitte le groupe – il n’est pas remplacé.
Les nouveaux albums surprennent les fans avec un son tout à fait différent, définitivement moins amateur, moins sale. Ainsi les très bons albums Bastards, Sacrifice ou encore Overnight Sensation sont très travaillés, mais n’obtiennent injustement pas le succès qu’avaient les premiers disques. Les années 90 sonnent une sorte de période creuse pour Motörhead qui continue plus gravement encore au début des années 2000 avec des albums relativement insipides, tels que Hammered.
Mais alors que tout le monde creusait la tombe du groupe, Lemmy a montré avec l’excellent Inferno en 2004 qu’il n’était pas encore mort. En 2005 ils fêtent les 30 ans de Motörhead.
Moins Heavy que le précédent, mais plus Rock, Kiss Of Death (2006) annonce définitivement la fin de la traversée du désert pour la bande de Lemmy.

Source:  http://www.zonemetal.com/contenu-afficher-band-groupe-82.html