Chanson du dernière album

28 02 2009





Critique de l’album Declaration

28 02 2009

Bleeding Through / Chronique LP > Declaration

Bleeding Through - Decleration Une mélopée sinistre et sinueuse retentit puis le théâtre se fait noir : “Tonight we’ll dine in hell !!”. Pour les non-aficionados du cinéma testostéroné, cette réplique passagère dans le panthéon du 7e art n’est autre qu’un extrait de “300″, film aussi démonstratif que burné. Bleeding Through met donc l’auditeur en garde, ça risque de bastonner sévère. C’est évidemment gros comme une maison que la rythmique typée black-métal de “Declaration” débarque dans nos oreilles. Les cris répondent à des riffs accrocheurs, sur fond de violons samplés assez dispensables. Mais que voulez-vous, c’est le style qui veut ça. Car prêchant le metalcore dans tous les non-sens du terme, Bleeding Through pioche de tous les côtés pour finalement proposer des titres qui donnent plus dans la démonstration de force que dans la réelle volonté de marquer les esprits. Non, les Américains foncent dans le tas, et ce pendant deux premiers titres qui laissent l’auditeur un peu pantois. Ça frappe fort, très fort, le tout emballé par une production remplissant le cahier des charges actuel : clair, net et précis. Mais quand le groupe donne dans le sirupeux (“There was a flood”, “Sister Charlatan”), l’attention décline. Parce qu’interpréter ce qui reste comme un metal mélodique avec une batterie mixée en mode “blast beat”, ça frôle le ridicule. Un anachronisme qui ne fait heureusement pas loi tout le long de l’album. “French inquisition”, “Death anxiety” proposent un panel assommant de riffs spartiates alors que le chant typé hardcore fait des merveilles. Toujours discutables, les fonds de clavier ne sont pas d’un intérêt probant face à un duo de guitare qui parvient à installer des ambiances à lui seul. L’intérêt de cet album résidant encore une fois dans la capacité étonnante du groupe à proposer un aperçu de ce qui se fait un peu partout dans le monde “metal”, reste cette désagréable impression que le groupe fait du “par cœur”, une copie propre certes mais trop propre. Bleeding Through enfonce des portes ouvertes en s’essayant, avec courage néanmoins, à un style vu et revu. Avec les compteurs de surprises près des pâquerettes, on se surprend tout de même à réécouter cet album qui, bien qu’inoffensif, développe une puissance catchy qui peut vous secouer les ouailles.

Source: http://www.w-fenec.org/metal/bleeding-through.html





Biographie

28 02 2009

Le soleil d’Orange County (Californie) doit être bénéfique aux groupes en tout genre vu le nombre de combos qui viennt de là… Bleeding Through est né là-bas en 2000 (même si certains membres jouaient déjà au sein de Breakneck depuis 98) autour de Brandon Schieppati (chanteur, ex-Eighteeen Visions), Brian Leppke et Scott Danough (guitaristes), Ryan Wombacher (bassiste), Derek Youngsma (batteur) et de Marta (la demoiselle au clavier). Métal-HardCore plutôt very new school, ils enchainent 3 albums en 3 ans : Dust to ashes (2001), Portrait of the goddess (2002), This is love, this is murderous (2003) puis font une pause… Pour les situer rapidement, sache que depuis 2002 ils sont signés chez Trustkill (Hopesfall, Open Hand, Walls of Jericho) et ont partagé des scènes avec Shai Hulud, Every Time I Die, Between The Buried And Me, Haste The Day, Cult Of Luna, Zao … a participé à l’OzzFest 2004
Ils sont de retour dans les bacs en janvier 2006 avec The truth, un album produit et mixé par Rob Caggiano (ex-Anthrax qui a bossé avec Cradle of Filth et Dry Kill Logic).

Source: http://www.w-fenec.org/metal/bleeding-through.html